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Association de lutte contre la violence canine |
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Vous avez peur des chiens ? Vous avez raison ! Vous n’êtes pas anormal, au contraire.D’abord, qu’est que « le chien » ? Avant d’être un animal, le chien est d’abord et avant tout le nom d'une maladie mentale. Elle nous fait rentrer dans l’univers débilitant du maître qui parle à son chienchien. Sa vie tourne autour de son chien, rendant celle de son entourage infernale, notamment pour la vie affective. Ici, le « C’est le chien ou moi. » est la meilleure preuve de maturité et de prévoyance que l’on puisse faire. Si c'est un univers débilitant, c'est aussi un univers scatophile. Le chien vous entraîne dans son univers centré sur les excréments, un peu comme s’il vous condamnait à passer une partie de votre vie aux chiottes. Le chien passe la moitié de son temps à lécher la merde et la pisse, et l’autre moitié, le visage de son maître. On ne peut pas être attaché à la liberté et à un chien, il faut choisir. Qui tient la laisse du chien ou du « maître » ? Qui est le vrai maître de cet équipage ? Ici, poser la question, c’est déjà y répondre. Faut-il craindre à ce point la liberté pour s’enchaîner à un animal ? Comment prétendre vouloir se débarrasser de Macron alors que l’on est incapable de se débarrasser de son chien ? Le problème, c’est le maître avant d’être Macron. Le chien s'ajoute à la panoplie des saloperies la société de consommation : tatouages, trottinettes electriques, smartphones, camping-cars, mini moto 50cm3 à pots d'échappement trafiqué, bermudas... Les gens s’enchaînent à leur chien par peur du vide d’une société dénuée de sens. Les chiens sont le fléau des promeneurs, joggers ou cyclistes. Ils se précipitent dans leurs jambes au risque de les faire chuter, avec toutes les conséquences que cela peut entrainer. Rares sont les maîtres qui s’en excusent. La plupart abandonnent toute éducation avec leur chien. Demandez-leur quelle serait leur réaction si vous vous précipitiez pour leur faire un croche-patte, vous les laisserez ahuris. Il y a environ 10 millions de chiens en France. Le budget qui y est consacré est obscène. D’un côté, on nourrit une affection déplacée et maladive pour les animaux domestiques, de l’autre, la souffrance des animaux livrés au système industriel pour nous alimenter nous laisse indifférente. Au fur et à mesure que notre société s’artificialise, l’homme moderne a de plus en plus mal à différencier l’humain de l’animal (antispécisme). Cette indifférenciation est un des grands symptômes du naufrage contemporain dans la barbarie. Ainsi, l’homme moderne préfère avoir un chien à un enfant. D'ailleurs, comment prétendre aimer les animaux parce qu’on les enchaîne à soi ? On n’est jamais plus mal accueilli que dans une maison ou un appartement doté d’un chien. Dring ! WOA ! ! WOA ! WOA ! C’est l’assurance, dans le meilleur des cas, d’un grand coup de langue (voir plus haut), au pire d’être mordu. On enregistre chaque année en France plus de 600 000 morsures de chiens ; l’âge moyen des victimes est de 5 ans. En France, 15 enfants sont tués par des chiens chaque année, et 15 jeunes garçons sont émasculés. Une fois sur deux l’enfant est mordu au visage ou au cou. Une morsure sur cinq nécessite une intervention chirurgicale et sont à l’origine de séquelles esthétiques et parfois invalidantes. Dans 70 % des cas, l’animal vit au domicile de l’enfant ou dans son entourage proche. La première personne dont le visage a été greffé, Isabelle Dinoire, a eu le menton, le nez et les joues arrachés par son chien. Attentez-vous que cela arrive à votre fils ou votre fille pour réagir ? Imaginez-vous entourés par des chevaux avec des mâchoires. C’est à près peu la position d’un enfant face à des chiens. Reconnaissons que les maîtres ont fait des efforts : il y a moins de merde de chiens sur les trottoirs que voici 25 ans. Mais quand même, que diraient les gens si nous nous accroupissions pour déféquer dans la rue ? Les aboiements des chiens sont une pollution sonore à l’origine de nombreux conflits de voisinages. La présence de chiens génère un climat d’insécurité. Le 4 x 4 du chien, c’est le pit-bull : le rêve de tous les minus qui ne peuvent plus se sentir exister que grâce à la terreur qu’ils lisent dans le regard du piéton croisé. Il est très difficile de faire entendre raison face aux chiens. Les maîtres leur portent une affection déplacée qui les rend, régulièrement, plus bêtes que leur animal. La prolifération des chiens fait que les politiques osent peut s’attaquer à leur propriétaires et, au contraire, soignent cette clientèle électorale.
Mangez votre chien avant
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